• Voici un article est un peu différent de ceux que j’ai l’habitude d'écrire ici. Un article très personnel surtout. Pas de partage cette fois. Pas de conseils non plus. Si j'ai choisi d'écrire ces mots, c’est uniquement car j’ai ressenti le besoin de mettre par écrit, mon témoignage (et, à travers lui, celui de nombreux autres collègues que j’ai pu rencontrer sur mon parcours). Loin de vouloir me plaindre, pousser un coup de gueule ou autre, je souhaite juste porter à la connaissance de tous de simples faits qui, comme me l'ont prouvé les derniers échanges que j'ai pu avoir sur le sujet avec des gens de tous horizons, semblent connus, acceptés et compris du plus grand nombre. De simples faits qui, en soi ne m’ont jamais dérangé jusqu'à il y a peu, mais qui sont la cause de doutes ou des freins pour de nombreux collègues ce qui engendrent chez eux non pas des regrets mais, pire encore, des remords. Petit retour en arrière personnelle sur un sujet (trop) commun à l'Ecole.

     

    Ne sachant pas vraiment par où commencer, je vais démarrer par le moment où l’idée de cet article m’est venue. Alors que j’étais présente au salon Educatech-Tice pour co-animer un atelier sur l’aménagement des espaces scolaires, j’ai pu découvrir beaucoup de matériel et de mobilier flexible qui faisait bien rêver.

    J’ai pu échanger avec des fabricants, des concepteurs mais aussi avec de nombreux collègues adeptes de la classe flexible. Inévitablement, face à ce magnifique matériel, un sujet ne pouvait être évité : celui du prix de revient du mobilier en question.

    Loin de moi l’idée de vouloir critiquer ici les tarifs pratiqués et cela pour plusieurs raisons ! D’une part, parce que je ne m’y connais absolument pas pour pouvoir émettre un avis d'expert sur le sujet et, d’autre part, parce que (étant moi-même fille d’artisan) je sais que derrière chaque objet fabriqué se cachent des visages qui redoublent d’idées, de travail et de sueur pour aboutir à ce résultat ce qui peut, personnellement en tous cas, me suffire à justifier les prix de production. Tout travail mérite salaire. Je ne m'attarderais donc pas sur ce sujet précis.

    Mais, comme chacun le sait bien, le nerf de la guerre a toujours été, est, et restera (certainement à jamais) l’argent ! Malheureusement, cela ne se trouve pas sous le sabot d’une vache (dommage d’ailleurs, j’en ai tellement autour de chez moi que je pourrais être milliardaire en quelques secondes !)

    Ainsi au cours de ma visite, j’ai pu rencontrer des nombreux collègues s'étant lancé dans l'aventure flexible ou hésitant à sauter le pas, qui m’ont posé la même question

    « Mais comment tu as fais pour financer tout cela ? »

    Et bien la réponse est aussi simple qu’hallucinante : j'ai travaillé !

    En effet, je ne l’ai jamais caché ici, ni ailleurs, depuis que je me suis lancée dans le flexible avec mes collègues, j’ai (nous avons !) fait le choix de financer en grande partie notre aménagement sur mes propres deniers.

    "Mais pourquoi ?"

    A cette question j'hésite entre deux réponses : "Je n'avais pas le choix." et "C'était mon choix".

    Quand nous nous sommes lancées avec mes collègues, rien ne nous permettait de dire si ce que nous tentions serait "viable", efficace ou pertinent. Quand on parle aujourd'hui de notre pratique comme d'une "innovation pédagogique", nous n'avions pas du tout ces mots en tête lors de nos réunions informelles du week-end et des vacances. Pour nous, c'était de l'adaptation, des tentatives face à un besoin ressenti. Cela l'est d'ailleurs toujours car rien n'est jamais vraiment terminé et abouti dans ce métier je crois tant les choses bougent et changent à un rythme fou. A aucun moment nous n'avons eu (et nous n'avons toujours pas d'ailleurs) l'idée de faire quelque chose de "révolutionnaire", d'"innovant" ou autre chose de ce genre. C'était vraiment de l'expérimentation personnelle pour tenter de répondre à des problématiques qui étaient les nôtres.

    En même temps, nous n'avons pas eu le choix car, cela nécessitait un investissement financier de départ (principalement pour toute la partie "aménagement des espaces" que nous avons choisi d'approfondir une fois que la partie "pédagogie et gestion de classe" avait été mûrement pensée et mise en œuvre concrètement) pour lequel nous n'avions pas de budget dédié (en dehors de notre budget "classe" que je souhaitais et souhaite encore personnellement réserver autant que possible à l'achat de l'équipement des élèves qui sont les miens sur une année donnée.). Pour pouvoir répondre aux besoins ressentis dans nos classes, nous souhaitions mettre en fonctionnement nos idées et nos envies rapidement c'est-à-dire tant que nos élèves  étaient encore "nos" élèves. Ils étaient d'ailleurs notre seule variable connue et un minimum maîtrisée. Et pour agir vite, dans le métier, on n'est jamais mieux servi que par soi-même (malheureusement ... ou pas d'ailleurs ! ;-p). Donc, on a sorti le porte-monnaie.

    Mais, d'un autre côté, cela nous permettait d'être les "seules maitresses à bord". En choisissant de financer tout cela à nos propres frais, nous avions aussi notre "conscience pour nous" disons. Autrement dit, si jamais nos essais (tentatives, expériences, improvisations ou tout autre terme qui vous conviendra mieux) n'aboutissaient pas à une réussite (là encore tout est relatif évidemment), nous aurions pu assumer les conséquences de cet échec seules, sans entrainer personne avec nous (collègues, école, mairie ...) car, le premier gros doute auquel nous avons fait face a été : "Et si on se plantait totalement ?".

    Après tout, nous n'avions pas vu fonctionner l'organisation à laquelle nous pensions. Lire des livres pour se documenter c'est bien mais cela ne vaut pas une vision claire et nette des éléments en action. D'autant qu'il nous fallait transposer la pédagogie américaine à une mise en oeuvre dans notre contexte d'enseignants français ce qui nécessitait déjà pas mal d'ajustements et, du coup, un saut dans l'inconnu complet. Aussi, il nous était impensable d'utiliser le budget de l'école ni même celui de la mairie pour mener notre "petite expérience pédagogique personnelle". Le risque de se prendre un mur et de gâcher par la même occasion de l'argent qui aurait pu servir à bien d'autres choses peut-être plus "essentielles" était trop grand. Nous avons donc commencé simplement, avec ce que nous avions sous la main : les supports pédagogiques dont nous disposions déjà (cahiers, fichiers, jeux de l'école ...), le mobilier présent dans l'école (en l'adaptant, en le détournant ...) cela dans le but d'économiser au maximum.

    Dans un deuxième temps nous avons choisi d'acheter à nos frais des assises supplémentaires (d'occasion ou neuves mais à prix raisonnables). L'idée était de pouvoir disposer de matériel que nous pourrions prendre avec nous en cas de changements d'établissement ou autre. Ainsi nous ne re-partirions pas zéro ailleurs mais avec des meubles "à nous".

    Il est important pour moi de préciser que cette étape n'aurait j'amais été possible sans l'accord et le soutien de nos familles respectives car l'investissement, au fil des mois, fut conséquent. Merci à mon mari pour sa compréhension, son soutien, les solutions "système D" qu'il trouvait avec mon papa pour donner à mes idées parfois étranges ... Sans lui,  jamais je n'aurais pu mener ce projet fou aussi bien ni autant m'épanouir dans ma classe comme c'est le cas actuellement.

    Nous avons donc dépensé beaucoup pour nos classes mais, malgré tout, depuis les premiers changements, nous avons eu 2 grandes chances :

    - Avoir une équipe au top ! Nous avons pu, mes collègues et moi, bénéficier du soutien entier de nos autres collègues, non-tentés par le flexible, mais malgré tout pas opposants à nos idées pour autant. Parmi eux, il y avait (et il y a toujours <3) notre directrice en or massif. Elle nous a soutenu, aidé et nous encourage encore aujourd'hui. En plus de son oreille attentive, de son épaule pour pleurer, elle nous a donné beaucoup de temps et d'idées, elle a monté des dossiers et fait des demandes de budget pour nous essayer de nous aider à changer le mobilier.. Elle a été un vrai rocher pour nous et je pense que jamais nous n'aurions pu faire le tiers de ce qui a été tenté sans son soutien. Jamais nous ne pourrons la remercier suffisamment car c'est elle qui a fait les démarches nécessaires pour que nous puissions ...

    - bénéficier d'un budget exceptionnel il y a deux ans de cela maintenant. Grâce à ce budget offert par notre mairie, nous avons pu acquérir des Ztools et des Tabourets Culbuto en plus de meubles de rangement. Ce matériel au prix conséquent (mais, pour le coup, non plus "détourné" mais bien adapté à une pratique de classe flexible), jamais nous n'aurions pu nous l'offrir à nos frais. (Où alors en mettant le compte bancaire à découvert ... à nouveau ! #oups). Mais, il n'y a pas à dire, quel bonheur ce fut de pouvoir offrir ce type d’assises aux élèves qui en avaient besoin ! Le gain de place et l'efficacité étaient également au rendez-vous. Honnêtement, cela m'a fait du bien d'installer dans ma classe du mobilier que je n'avais pas eu à payer de ma poche.

    Se lancer dans une classe flexible sans financement c’est possible, oui.

    Nous l'avons fait ... au départ. Mais cela relève finalement plus du « bricolage », de la « dépanne » … que du durable. Au bout d'un moment, quand on voit que ce qu'on fait tient la route, fait ses preuves, etc ... il faut bien l'avouer, on se lasse du "système D", on a aspire à autre chose et, même, on peut en avoir a marre de toujours sortir la CB. D'autant qu'il est de la responsabilité de chacun et chacune de veiller à choisir du matériel (acheté ou de récupération) qui soit en accord avec les besoins physiologiques des enfants (ce qui n'est pas évident quand on se lance en tous cas).

    Afin de miser sur du long terme, la nécessité d’un financement est indéniable et celui-ci ne pourra pas jamais se faire uniquement sur les budgets des écoles et encore moins sur le budget d’une classe. Il est devenu, à mon sens, indispensable de disposer de la coopération des mairies, des collectivités locales et de toutes les autres structures à même de pouvoir financer ce type de projet.

    Et c'est là que se pose le plus gros souci je pense. Car quand il s'agit d'argent et d'investissement, les chiffres comptent plus que le reste.

    La classe flexible n'a pas été à ce jour (et à ma connaissance en tous cas) soumise à une réelle expérimentation. Ainsi, les effets de ce type de fonctionnement sur les apprentissages et sur les élèves restent encore "inconnus", soumis à critique et à de nombreux doutes car ils ne sont pas "chiffrés". Confiance, bien-être, écoute, etc ... ne font malheureusement pas le poids face à la puissance des nombres. C'est encore Saint-Exupéry qui l'explique le mieux ...

    "Les grandes personnes aiment les chiffres. Quand vous leur parlez d'un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l'essentiel. Elles ne vous disent jamais : Quel est le son de sa voix ? Quels sont les jeux qu'il préfère ? Est-ce qu'il collectionne les papillons ? Elles vous demandent : Quel âge a-t-il ? Combien pèse-t-il ? Combien gagne son père ? Alors seulement elles croient le connaître."

    Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

    Actuellement, quand on ose enfin (oui parce qu'il y a beaucoup de craintes de la part de nombreux collègues d'oser faire le premier pas de peur de sa voir qualifier de "fou de service", de "maitresse chelou", d'enseignant "illuminé" aussi ai-je déjà pu entendre dans certains témoignages ...) se rendre dans les sphères décisionnelles pour parler équipement, mobilier, budget ... la classe flexible devient "l'ami" évoqué par le Petit Prince plus haut.

    Pas de chiffres à proposer . Pas d'argent à donner.

    Le chemin sera encore long très certainement. D'autant que, la classe flexible n'est pas une méthode unique et miracle. Je parle ici de ce fonctionnement en particulier car c'est finalement celui dans lequel je m'épanouis personnellement et celui que je maitrise le mieux aussi. Je sais qu'il existe beaucoup d'autres fonctionnements, pratiques, pédagogies possibles et parfois même associables entre elles. Tant d'autres collègues mènent, que ce soit ouvertement ou dans le secret des murs de leur classe, des adaptations, des tentatives, des "p'tites choses" qui font leurs preuves ! Mais, là encore, très souvent (trop !) à leurs propres frais pour, comme ce fut notre cas, ne pas prendre trop de risques, agir vite ... Bref, simplement croire en leurs idées. (Et c'est peut-être là, le cœur du réel problème qui se joue à l'école : Croire en les enseignants ... simplement. Mais c'est là un autre sujet et un autre débat aussi sur lequel je ne m'aventurerai pas plus loin. ;-)).

    Après plusieurs années à faire ma classe de cette manière, en comptant en grande partie sur mes propres revenus, je dois reconnaître que je mets désormais, tout doucement, un frein à tout cela. Si cela m’a bien suffi jusque-là, j’aspire à présent à un équipement plus solide, résistant, adapté, normé et qui ne serait pas à mes frais personnels comme ce fut le cas auparavant (Oui, car mine de rien, il ne s'agit pas là de quelques euros mais bien de plusieurs centaines qui sont passées directement de mon travail à ... mon travail !).

    Cela devient un peu usant de travailler chaque jour en classe pour finalement pouvoir "juste mieux travailler"

    ... et je comprends ainsi très bien que de nombreux collègues ne désirent pas passer par le même parcours que celui décrit plus haut. Avec le recul, je ne peux que reconnaître que cette évolution m'a demandé un investissement personnel important et aurait pu causer des "dommages collatéraux" auprès des miens. Je ne souhaite pas que mes enfants puissent un jour me reprocher d'avoir pensé plus à mon travail qu'à eux. Ce métier, cette vocation, cette passion, peut, à la longue, avoir des effets néfastes sur nos vies persos si on ne se pose pas soi-même des barrières.

    Aussi, même si j'aime mon métier, ma vie de ma famille comptera toujours plus dans la balance.

    Je voulais donc par cet article, mettre un tout peu en lumière la vérité sur ce que j'appelle en famille et entre amis "la face cachée des salles de classes". Mais attention, il n'y a pas besoin de vouloir mettre en place une classe flexible intégrale pour mettre à jour cette face cachée. Elle se camoufle très souvent dans bien moins que ça : la plaquette de pâte à fix acheté au courses, des punaises prises au détour d'un rayon, un album de littérature de jeunesse lors d'une sortie en famille chez le libraire, un paquet de feuilles à plastifier commandé sur le Drive ... autant de "petites bricoles" que tout enseignant peut acheter, chaque mois (pour ne pas dire chaque semaine parfois ...) pour "faire tourner leur classe". Et cela fini par chiffrer (de quoi ravir les "grandes personnes" ;-p).

    Rares sont les métiers où les employés financent eux-mêmes leur poste de travail.

    C'est pourtant le cas d'une grande majorité d'enseignants.

    J'encaisse sans broncher toutes les critiques et même tous les clichés en lien avec mon métier.

    Aucun souci.

    Je ne râlerai pas et ne dirai rien car il n'y a rien de plus épuisant finalement que de tenter de convaincre des personnes qui ne souhaitent pas l'être. (De toute façon comme dit mon mari : "C'est pas quand elle parle qu'il faut s'inquiéter. C'est plutôt quand elle se tait. Là il faut trembler et fuir." ;-p).

    En revanche, vraiment, je tiens à mettre un point d'honneur sur ce sujet car, j'aime mon métier, c'est pour cette raison d'ailleurs que cela me tient à cœur de mettre les choses au clair : Oui, ma classe, c'est moi qui l'ai payé !

    A tort ou à raison, peu m'importe.

    Chacun aura son avis sur la question. Aussi, si je "dois mon salaire à la société" comme certains aiment à le penser et à le répéter régulièrement, rassurez-vous !

    Les millions que je gagne chaque mois ne finissent pas entièrement dans l'entretien de ma somptueuse villa au bord de l'océan ni dans mes merveilleuses vacances au bout du monde durant mes loooongues semaines de farniente offertes par le contribuable. (#seconddegre #ironie)

    Pas du tout !

    Ils retournent très souvent dans ma classe pour être utiles à mes élèves.

    Tout ce que je fais dans mon travail, au quotidien, comme la majorité de mes collègues (et contrairement à tout ce que l'on peut entendre autour de la table aux repas de famille ou dans les médias aussi parfois), c'est pour mes élèves.

    Non seulement j'aime mon métier mais, SURTOUT, j'aime mes élèves.

    Bien sûr pas autant que je n'aime mes propres enfants (comme n'importe quelle maman bien sûr. ;-) Et puis mon périnée l'accepterait difficilement ;-p LOL) mais, mes "petits loups" comme je les appelle, même s'ils sont tous très différents, qu'ils s'en sortent sans peine dans les apprentissages ou qu'ils galèrent comme pas possible, qu'ils soient bavards ou qu'ils soient discrets, qu'ils soient "sages" ou plus remuants, qu'ils parlent français ou qu'ils viennent d'ailleurs, tous autant qu'ils sont, même s'il y a des hauts et des bas, TOUS, je les aime, pour la simple et bonne raison que la passion, le temps et l'argent que je mets dans ma classe, ils me les rendent en centuple par leur sourire chaque jour que j'ai la chance de passer auprès d'eux.

    La vie est courte. Les élèves nombreux. Parce qu'ils seront bientôt remplacés par d'autres et que demain sera vite hier, s'il faut vraiment donner des chiffres pour avoir du poids et être entendu des "grandes personnes", alors je choisis pour ma part de compter et savourer les si courtes et si fuyantes minutes que j'ai la chance de pouvoir passer auprès de chacun d'eux.

     

    Merci à celles et ceux qui auront eu le courage de me lire jusque là. Bon courage à chacun et chacune de vous dans vos projets. Croyez en vous. Personne d'autre ne saura le faire mieux. ;-)

     


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  • Il y a quelques semaines, j'ai découvert le site internet de Léa et Noé, spécialisé dans la confection d'objets personnalisés. Parmi les nombreux produits disponibles à la création, un très particulier a capté toute mon attention : le tablier de maitresse !

     

    Mes enfants ont récemment reçu des petits sacs (comme ceux ci-dessous) et personnalisés avec leur prénom.

    Le tablier de maitresse

    Ils les ont de suite adoré ! Et maman aussi car ils sont très pratiques ! 

    Étant une grande fan des objets personnalisés, je me suis rapidement emparée de la carte de visite trouvée dans les petits sacs et je suis allée faire un petit tour sur le site internet indiqué.

    Parmi les produits disponibles à la commande, j'ai pu retrouver les petits sacs à dos reçus par mes enfants ainsi que plusieurs autres dont l'un d'eux m'a directement interpellé et intéressé :

    Le tablier de maitresse !

    Le tablier de maitresse

    J'avais déjà pu en voir, sur Instagram notamment, car certaines collègues, visiblement douées en couture (j'aimerais tant apprendre !), s'en étaient confectionnées elles-mêmes.

    Cela me semblait être une idée pertinente et pratique pour les enseignantes qui n'ont par exemple plus de bureau et/ou posent toujours toutes leurs affaires un peu partout dans la classe et prennent ensuite mille ans pour les retrouver en comptant secrètement sur l'efficacité et la serviabilité de leurs petits élèves pour pallier à leur mémoire défaillante (genre comme moi quoi ! O:-D).

    Malheureusement, en ce qui me concerne : je ne sais absolument pas coudre et je ne pouvais donc absolument pas envisager de m'en confectionner un seule (Laisse tomber Aurel, ce serait un véritable carnage !). J'ai bien dans mon entourage des couturières très douées mais je ne souhaitais pas non plus demander (encore !) de l'aide pour quelque chose qui devait me servir à l'école (mon papa, ma maman et mon mari ont déjà tous donné de leur personne pour m'aider à équiper ma classe à moindre frais histoire de faciliter le quotidien de classe de mes élèves et le mien, si je peux éviter d'étendre la "contamination" aux tatas, tontons et autres, ce serait plutôt pas mal je pense !)

    J'ai ainsi étudié le produit de plus près et, ce qui m'a directement sauté aux yeux, c'est son côté pratique. Avec toutes ses petites poches de tailles différentes (pour y loger feutres, stylos, télécommande du poste radio, téléphone, etc ...), il me semblait vraiment bien pensé pour les enseignantes et pour cause !

    Il se trouve que la créatrices de ces jolis produits est une ancienne enseignante ! Autant dire qu'elle sait parfaitement ce dont nous avons besoin. :-D

    J'ai ainsi contacté la créatrice des produits pour commander un tablier de maitresse que j'ai pu personnaliser, du tissu au texte.

    Le tablier de maitresse

    Voici donc mon nouveau petit compagnon de classe :

     

    Le tablier de maitresse

    Grâce à lui, je ne perds plus de temps à chercher mon petit matériel partout. J'ai organisé les pochettes de manière à avoir toujours l'essentiel autour de la taille ! ;-)

    Et quand je ne le porte pas, il m'est très facile de l'accrocher à mon bureau grâce à la petite boucle prévue à cet effet. ;)

    Le tablier de maitresse

    Le tablier de maitresse

     

     

     

     

     

    Le tablier de maitresse

    Merci à Marielle, créatrice de "Léna & Noé", pour ses talents, son professionnalisme, son écoute et sa patience ! Pour découvrir son travail, rendez-vous sur son site internet  ...

     


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  • Voilà maintenant plusieurs semaines que je suis au courant d'une nouvelle qui me ravie au plus haut point : Pitus lance une collection de tampons de correction "Licorne" !!

    Pour ceux qui ne le sauraient pas, Pitus (qui m'avait déjà fait l'honneur et le bonheur de dessiner ma Mini-Moi pour le blog ;-)) est un des deux acolytes de Pit&Pit grâce à qui j'ai déjà pu mener de supers projets.

    Et, il y a quelques semaines, après avoir parlé "évaluations et corrections" avec lui, il a décidé de créer des tampons de correction pour les enseignants.

    Connaissant son talent et appréciant énormément son travail, j'étais certaine que le rendu serait au top. Mais quand il m'a fait l'honneur de me montrer ses dessins en avant-première, j'ai découvert une mascotte qui ne pouvait que m'emballer :

    UNE LICORNE !

    Les tampons de corection Lolli la licorne

    Voici donc sans plus attendre les dessins de Pitus !

    Les tampons de corection Lolli la licorne

     

    Le lot créé se compose de :

    - 6 tampons à destination des enseignants pour faciliter les corrections

    Les tampons de corection Lolli la licorne

    - 2 tampons à destination des élèves, permettant d'indiquer à l'enseignant s'ils ont réalisé leur activité seuls ou avec l'aide d'un camarade

    Les tampons de corection Lolli la licorne

    Bref, vous l'aurez compris ! Je vais très bientôt ne plus pouvoir me passer de ces petites merveilles.

     

    Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, en voici une autre qui plaira à toutes celles et tous ceux qui craquent sur ces tampons.

    En effet, ils sont d'ores et déjà disponibles sur le site Classroom Capers !

    Les tampons de correction Lolli la licorne

    Vous pourrez profiter du même coffret de tampons que moi et même créer le vôtre en en personnalisant les couleurs !

    N'hésitez pas à vous laisser tenter.

    Corriger n'en sera que plus distrayant !

     


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  • L'an prochain, je change un peu ma façon de fonctionner en terme de cahier-journal, en espérant gagner un peu de temps sur ce point là.

    Jusqu'à cette année, j'utilisais Edumoov pour créer pour mon emploi du temps et mon cahier-journal.

    Cependant, j'utilisais au final Edumoov principalement lorsque j'accueillais des stagiaires ou des observateurs dans ma classe afin qu'ils puissent disposer d'un support clair et soigné qu'ils pourraient conserver et même parfois présenter en annexe de leur mémoire ou autre.

    Très souvent j'utilisais une trame Word pour aller vite : un simple tableau à 2 colonnes avec l'essentiel du déroulé des séances dedans.

    Mais, clairement, si cette trame me convient bien pour sa rapidité d'utilisation, je la trouve bien moins chouette, attrayante et motivante que celle d'Edumoov. (Les couleurs ça donne envie de se mettre au boulot quand même, y a pas à dire !)

    Comme j'abandonne Edumoov à la prochaine rentrée (non pas parce que cela n'est pas utile ou pertinent mais simplement parce que je ne m'en sers personnellement pas autant que je le pourrais), j'ai choisi de refaire une trame de cahier-journal selon des contraintes bien précises et auto-imposées ;-p :

    - une trame qui soit rapide à remplir avec des zones des textes, des dessins, des copier-coller ...

    - une trame qui soit claire et aérée un peu comme celle d'Edumoov dont j'affectionne les couleurs et la présentation

    - une trame que je pourrais utiliser aussi bien au quotidien que lors de la venue des stagiaires.

     

     

    Bref, je voulais un document perso qui joigne l'utile à l'agréable en un minimum de temps !

     

    J'ai donc créé (sur PowerPoint, comme toujours !) la trame suivante, reprenant la présentation en zones arrondies des documents de mon planner de suivi.

     

    Mon cahier journal pour la rentrée

     

    Pour en voir un aperçu du rendu de la semaine, jour après jour, rendez-vous ICI ...

     

    NB : Ce document vous montre la trame générale, essentiellement basée sur les séances menées en début d'année, quand je travaille plus souvent en groupes hétérogènes. Cette trame sera soumis à évolution car elle ne me permettra pas de spécifier en l'état les séances menées en groupes homogènes quand le besoin s'en fait ressentir auprès des élèves.

    Voici une petite image pour vous donner une idée de la présentation qui sera la mienne dans le cas du travail en groupe homogènes/de niveaux/de besoins (cela dépendre de ce qui sera le plus pertinent de faire au sein de dans ma future classe que je ne connais pas encore ;-)).

     

    Mon cahier journal pour la rentrée

     

    Si cette présentation vous parle et vous tente, cliquez  ici pour accéder à la version modifiable de ce document sous PowerPoint.

    Une fois votre propre trame réalisée par copier/coller/modifier/et tout ce que voulez, il ne vous restera (comme moi) plus qu'à compléter les différents jours et toutes les cases-séances  au fil de l'année avec des zones de textes, des pictogrammes, où tout ce qui vous plaira pour VOUS permettre de VOUS organiser et de VOUS  y retrouver au plus vite et selon VOS envies et VOS besoins d'enseignant(e). ;-)

     


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  • Je le promets depuis longtemps sans jamais trouvé le temps de le faire mais, grâce aux vacances d'été, j'y parviens finalement alors le voici : l'article sur le planner de suivi de l'enseignant.

    L'ensemble est publié certes très en retard (un an après la mise en forme du planner de suivi) mais, du coup, l'ensemble est plus complet qu'il y a un an car remis en page après une utilisation qui m'a permis de voir ce qui me convenait ou non.

    L'an dernier, avec ma collègue Maitresse Sev, nous avons souhaité donner une seconde vie à notre ancien Teacher Planner. Il est ainsi devenu un outil de suivi des élèves, contenant tout ce dont un PE a besoin quasiment quotidiennement.

    La planner de suivi de l'enseignant(e)

    Un seul support pour regrouper des tas de documents qui peuvent vite s'éparpiller et nous faire perdre du temps.

    Cela a été possible grâce à l'achat de la perforatrice adaptée qui permet de modeler le planner de suivi selon nos envies et nos besoins.

    La planner de suivi de l'enseignant(e)

    Après un an d'utilisation j'ai choisi de modifier certaines pages pour la prochaines rentrée afin qu'elles me conviennent mieux et que le planner réponde à des envies que e tenaient à cœur notamment en réduisant la quantité de pages pour qu'il soit moins épais et pour réduire la quantité de papier nécessaire pour le créer de toutes pièces.

     

    Voici donc en vidéo la présentation du planner de suivi qui sera le mien l'an prochain :

     PS : désolée si la qualité audio et/ou vidéo n'est pas au top. Je ne suis pas une "Youtubeuse professionnelle" qui chercher à gagner des vues. Cette plateforme est simplement, pour moi, un moyen de partager avec des collègues motivé(e)s, des éléments de travail qui sont difficilement descriptibles par écrit sur le blog. Merci pour votre compréhension et votre bienveillance. ;-)

     

    J'ai pris le temps de vous mettre en page les différents supports que vous pouvez voir dans la vidéo (mais sans les magnifiques licornes de Pitus qui sont soumises à son droit d'auteur).

    Voici donc les étiquettes destinées aux intercalaires. Je les imprime sur du papier autocollant afin de les placer sans difficulté mais je les renforce malgré tout avec du film adhésif pour qu'elles tiennent toute l'année (et même plus encore).

    La planner de suivi de l'enseignante

     

    Les intercalaires du planner sont répartis en 3 grands domaines :

     

    Domaine 1 : L'école et les élèves

    La fiche contact permet de regrouper les informations importantes concernant l'école, l'inspection, les conseillers pédagogiques et tous les autres membres de l'équipe de circonscription. Cette année j'ai ajouté une page "Autres" au verso de cette feuille afin d'y noter les numéros des partenaires avec qui j'aurais à travailler (orthophonistes, psychologues ...).

     

    La planner de suivi de l'enseignante

    Les check-lists permettent un suivi général de la classe.

    Cette année, j'ai réuni toutes les données principales au recto de la feuille afin d'avoir un état des lieux de la classe en un seul coup d’œil (numéros d'urgence, suivi ortho, ...). Le verso et les autres check-list du planner sont volontairement vierges afin de pouvoir palier à toutes les éventualités administratives qui sont nombreuses dans les écoles (suivi des paiements de la classe de découvertes par exemple, autorisations parentales en tous genres ...)

    La planner de suivi de l'enseignante

    L'an dernier les fiches de suivi individuelles des élèves s'étendaient sur plusieurs pages par élèves. Pour la majeure partie d'entre eux, je n'ai pas eu la nécessité de les utiliser entièrement. Je le suis rendue compte en fin d'année du "gâchis de papier" que cela a été. J'ai donc voulu réduire au maximum ces fiches afin que tout tienne sur une seule page. C'est à la fois plus écologiquement raisonnable mais ce sera également bien plus facile à manipuler pour moi dans la précipitation des réunions ou du quotidien de classe. ;-)

    J'ai choisi de ne plus mettre de lignes dans les différentes cases afin de me donner la liberté de prendre des notes plus facilement.

    Le recto regroupe toutes les données indirectement liées à l'école avec notamment des éléments qui ne figuraient pas dans le premier planner de suivi et qui m'ont manqué cette année (exemple : la situation familiale, l'attitude générale de l'élève, ... éléments qui ont une importance capitale et qui méritent d'être pris en compte pour adapter au mieux les enseignements et les apprentissages.).

    Le verso propose un espace de prises de notes pour les différents domaines et sous-domaines d'apprentissage.

    Si jamais cette fiche n'est pas suffisante, il me suffira d'ajouter une feuille vierge pour poursuivre mes notes de suivi. Cela se fera donc au cas par cas. ;-)

     

    La planner de suivi de l'enseignante

    Les tableaux de suivi sont des deux sortes :

    - ceux liés au suivi des centres d'autonomie : ils laissent figurer tous les centres possibles dans ma classe, chaque semaine. Je remplis chaque semaine l'activité en lien avec chaque centre et, si un centre n'est pas disponible, il me suffit de barrer la colonne. Dans les cases, je prends note de l'avancée et/ou de la validation des centres au fur et à mesure de la semaine. Ce document me permet de suivre l'avancée des élèves dans leur travail autonome et dans leurs apprentissages.

    - ceux liés aux corrections et/ou aux validations de compétences. Dans ces fiches je prends notes des progrès et/ou des difficultés rencontrées par les élèves en-dehors des centres d'autonomie : soit avec mois au centre guidé, soit lors d'une séance menée par un autre enseignant (maitresse E, PDMQDC ...). Ils me permettent ensuite d'avoir une vue générale de la classe selon les compétences à acquérir et à mettre en place des groupes de niveaux et/ou de besoins selon les cas.

    La planner de suivi de l'enseignante

    Domaine 2 : La classe

    Ce domaine regroupe mes programmations (qui se trouvent par ), le projet annuel (que vous pouvez consulter ici), les documents importants pour organiser et gérer la vie de classe (devis, réservations de sorties ...), les fiches APC, ...

    La planner de suivi de l'enseignante

     

     

     

    Domaine 3 : L'enseignant

    Ce domaine regroupe les fiches où l'enseignant doit prendre des notes importantes pour la scolarité de ses élèves ou sa propre formation continue.

     

    La planner de suivi de l'enseignante

     

    Les fiches réunions proposent un format "général" afin de pouvoir aussi bien convenir aux compte-rendu des réunions entre collègues qu'à ceux liés à des rendez-vous avec les parents ou des ESS.

    Le recto propose l'ensemble des données importantes ainsi qu'une zone de prises de notes (bien réduite par rapport à la version initiale car je me suis rendue compte que je ne m'en servais finalement autant que prévu). Si l'espace de prise de notes est insuffisant, le verso de la fiche fera très bien l'affaire pour poursuivre la réunion sereinement. ;-)

     

    La planner de suivi de l'enseignante

    Sur le même modèle que les fiches de réunions, voici la fiche "animation pédagogique" qui permettra de prendre en notes les informations en lien avec ces temps de formation des enseignants.

    La zone "notes" laisse place à la zone "bibliographie/sitographie" qui me permettra de noter toutes les références données en formation. Les notes seront prises dans la partie vierge au dos de la feuille.

    La zone "suivi continu" permettra de noter les attentes des formateurs sur la suite du parcours (FOAD, séquence à monter ...)

     

    La planner de suivi de l'enseignante

     

     En espérant que ces documents pourront vous servir en l'état ou vous inspirer pour créer votre propre planner de suivi ;-)

     


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