• Le jeudi 8 novembre a eu lieu la journée nationale de mobilisation contre le harcèlement à l'école. L'occasion pour moi d'aborder ce sujet sensible avec mes petits CP.

    Le harcèlement scolaire n'est pas quelque chose de très clair pour de si jeunes enfants. Faire la différence entre du harcèlement et un dérangement ponctuel n'est pas évident pour eux.

    Pour le leur définir clairement, j'ai utiliser une vidéo du site France.TV Education. (Cliquez sur l'image pour y accéder)

    Agir contre le harcèlement scolaire

    Nous avons discuté de cette vidéo ensemble et repris certains éléments qui y sont évoqués pour bien définir le harcèlement et aider chacun à repérer les situations à signaler.

    Agir contre le harcèlement scolaire

    Pour porter à la connaissance de mes élèves certaines situations de harcèlement scolaire qu'ils pourraient rencontrer (et qu'il leur faudra dénoncer), je suis partie des vidéos courtes et toujours pertinentes des Petits Citoyens que nous avons ensuite remis en scène en classe pour confronter les élèves aux situations. Parfois on en modifiait la fin car les élèves avaient des idées différentes mais intéressantes pour gérer les situations proposées.

    Agir contre le harcèlement scolaire

    Voici les vidéos que j'avais choisi (certaines ont beaucoup parlé à mes élèves car elles avaient malheureusement déjà pris place dans la classe en début d'année ... Cela a permis aux harceleurs concernés de prendre conscience de la gravité de leurs actes ;-)).

    Vous trouverez encore plein d'autres vidéos sur le sujet par ici ...

     

    Après nos échanges et débats sur le sujet du harcèlement à l'école, ma classe a réalisé une affiche qui a pris place dans les couloirs de notre école ainsi que dans la cour de récréation afin de partager nos découvertes aux autres élèves, les mettre en garde et leur proposer une marche à suivre pour lutter contre le harcèlement à l'école.

    Agir contre le harcèlement scolaire

    En espérant que ces données pourront vous servir dans votre classe, vous aider ou vous inspirer pour aborder ce sujet sensible, même avec les plus jeunes. ;-)

     


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  • Toujours dans une volonté de gérer les comportements de façon positive et de mener mes élèves vers l'autodiscipline, je mets progressivement en place dans ma classe différents outils de la communication non-violente. Le message clair fait partie de cette démarche.

    Le message clair est une technique très simple de résolution des conflits et de gestion des comportements dérangeants, facilement utilisable en classe dès le CP (et même avant très certainement).

    Cette technique consiste à verbaliser ce qu'on ressent et, surtout, ce qui nous dérange plutôt que de passer par les insultes ou les coups. Par la mise en mots, les élèves sont guidés vers une auto-analyse de leurs sentiments et de leurs émotions face à une situation qui leur déplaît. Ils vont alors vers le camarade dont l'attitude les gêne afin de lui faire part de leur ressenti et lui demander de réparer ce désagrément.

    Pour plus de détails sur le sujet, je vous conseille fortement d'aller jeter un oeil à l'article de Graines de livres sur le sujet. Elle y propose une séquence courte et efficace que j'ai suivi avec ma classe et qui vous permettra sans aucun doute à aborder les messages clairs très facilement.

    J'ai également utilisé différentes vidéos introductives avant de  mettre en scène des messages clairs en classe.

    Cette vidéo des 4 accords toltèques expliqués aux enfants m'ont permis d'introduire cette séquence ...

    Une vidéo de la Cardie de Lyon mettant en scène des messages clairs à l'école sur les différents cycles ...

     

     

    Voici l'affiche créée cette année avec ma classe. Elle a pris place dans la classe et dans le couloir pour être visible de tous.

    Le message clair

    En espérant que cela puisse vous être utile, vous aider ou vous inspirer. ;-)


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  • Les dictées sont souvent mal vécues par les élèves. Dans le but de surmonter certaines appréhensions des élèves et pour rendre cet exercice plus ludique, j'ai opté pour un système de dictée un peu particulier que mes élèves réclament et qui a déjà beaucoup évolué depuis sa mise en œuvre en classe (et qui évoluera certainement encore au fil des années et des élèves).


    Au CP, la dictée a un rôle très particulier et important qui nécessite de mettre en place une progression précise car les élèves entrent tout juste dans la lecture et l'écriture.
    En général, les dictées de syllabes précèdent celles de mots et de phrases.Malgré cela, il faut avouer que la majeure partie de élèves sont très motivés en arrivant au CP. Ils entrent à la "grande école". C'est quelque chose d'énorme pour eux ! Ils savent qu'ils vont y apprendre à lire et à écrire.

    Mais voilà ... Quand ils réalisent que cela ne se fera pas en un jour, leur ascenseur émotionnel fait une chute libre jusqu'au rez-de-chaussée !
     

    Il n'y a pas, je trouve, de termes plus opposés que "enfance" et "patience".Un enfant est par nature impatient.Il faut dire qu'un monde immense lui tend les bras.  Plein de secrets et de mystères à découvrir !

     
    Qui ne voudrait pas s'y élancer sans attendre ? 

    Ils veulent donc écrire au plus vite.  

    Et cette envie n'est pas un simple caprice ! Pas du tout même ! 

    Elle est motivée par quelque chose de fort : la volonté de surprendre/faire plaisir/rendre fier leur entourage et principalement leurs parents. Comme je l'ai lu dans de nombreux ouvrages sur le développement  psychologique de l'enfant, jusqu'à 6-7 ans environ, ces derniers sont dans une phase de développement social fortement lié aux parents. Ils sont donc naturellement guidés par cette envie de satisfaire le regard de leurs modèles.
    Je trouve donc dommage de freiner des enfants qui ont envie d'apprendre. C'est pourquoi je trouve important de faire très tôt des petites dictées de phrases. (Il est bien sûr évident qu'on ne leur dictera pas du Proust dès la deuxième semaine de septembre. Tout doit rester dans la limite du raisonnable. ;-))

    Mais voilà ! Même motivés, les élèves se figent très vite au son du mot "dictée".La dictée, telle qu'on l'imagine (ou telle qu'on l'a vécu ;-)), n'est pas une activité qui, soyons honnêtes, donne vraiment "envie".Pour ma part, étant jeune, c'était une corvée ! Et j'étais "bonne élève" ! Autant dire que pour un élève en difficulté, la dictée peut très vite devenir un supplice !
    Rester sagement assis.Écouter une phrase (qui n'a pas toujours du sens pour les élèves).L'écrire (ce qui peut demander  énormément de temps et  de concentration).La faire corriger (ce qui a, souvent, une connotation de jugement pour les enfants même si le statut de l'erreur est dédramatisé par l'enseignant (e)).

    Voilà une activité bien loin de vendre du rêve pour un de jeunes enfants entrant dans la lecture et et l'écriture. Cela peut même être fortement décourageant et démoralisant !
     

    Je voulais donc modifier ma façon de "faire les dictées" pour pouvoir satisfaire le "besoin d'apprendre" de mes élèves sans pour autant risquer de perdre leur motivation en cours de route.
    Bien sûr, je fais toujours des dictées de syllabes et de petits mots lors des séances de phonologie. C'est un excellent moyen de faire de l'encodage et de mettre en pratique la combinatoire.
    En plus de cela, j'ai instauré très tôt dans l'année un petit rituel de dictée ponctuel (une à deux fois par semaine au début de l'année puis chaque matin) appelé la "dictée codée".

    Qu'est-ce que c'est qu'une "dictée codée" ?
    C'est une phrase, annoncée à l'oral par l'enseignant puis "codée" corporellement (avec des gestes)
    et visuellement (avec des symboles notés sur le tableau) par la classe.

     

    Je vous explique tout ça en détails dans le document ci-dessous avec des exemples vécus en classe, au fil des mois. :-)
     

    La dictée codée

     

    J'espère que cela pourra vous servir, vous aider ou vous inspirer. 

    Et si vous pratiquez d'autres types de dictées un peu "différentes" au CP, n'hésitez pas à me les faire connaître. Je serai ravie de faire encore évoluer cet exercice pour mes élèves. ;-)

     
     

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  •  Après des mois d'attente et une première annonce sur les réseaux sociaux, voici enfin arrivé le moment de vous révéler le projet que mes collègues et moi gardions secret jusqu'ici !

     
     

    "Enseigner en classe flexible", du partage version papier"Enseigner en classe flexible", du partage version papier"Enseigner en classe flexible", du partage version papier"Enseigner en classe flexible", du partage version papier"Enseigner en classe flexible", du partage version papier

     

     

    Maîtresse Sev, Un tour en ULIS, Maitresse Evie, Maîtresse Anne et moi-même

    sommes heureuses de vous annoncer la sortie prochaine de notre premier livre : 

     
    "Enseigner en classe flexible"
     
     Pour le pré-commander, cliquez sur l'image ;-)

    "Enseigner en classe flexible", du partage version papier

     
    Déjà visible sur catalogue, il est le fruit d'un travail à 10 mains durant de nombreux jours, de longues heures, le jour et la nuit, depuis l'école et depuis nos maisons, les week-ends, vacances et jours fériés.
    Il est l'aboutissement d'un projet qui nous a été proposé par les Editions Retz il y a plus d'un an maintenant.
     
     
    L'objectif de ce projet ?
     
    Construire un ouvrage proposant une définition de la classe flexible et donnant des moyens concrets pour parvenir à la mettre en place au sein de sa propre classe.
     
    Mais voilà !
    Proposer un modèle à "copier-coller" n'est ni pertinent ni utile ni même possible car les classes, les élèves et les enseignants sont tous différents et ont donc tous des besoins différents.
     
     
    C'est pourquoi cet ouvrage a été pensé et voulu comme un support proposant de multiples moyens pour servir au plus grand nombre.
     
    Qu’ils soient débutants ou confirmés, un lien unit tous les enseignants de France et d’ailleurs : 
    faire réussir TOUS les élèves. 
     

    Il n’est cependant pas toujours facile pour les enseignants de faire face et de supporter le fossé existant entre ce que l’on espère réaliser en classe et ce qu’il est réellement possible de faire. Chaque enseignant peut se retrouver, à un moment ou à un autre de sa carrière, face à la déception de la réalité du terrain. Des variables diverses et variées influent quotidiennement dans les salles de classes et, suivant le contexte où ils enseignent, même si les enseignants font tous le même merveilleux métier, ils ne font pas tous face aux mêmes variables et ne font, par conséquent, pas le même travail.

     C’est la volonté de réduire cet écart entre espérance et réalité qui nous a poussé à nous questionner sur nos pratiques et nos habitudes respectives, à expérimenter encore et encore dans un seul et même but :

    répondre du mieux possible aux besoins de chacun, qu’il soit élève ou enseignant.

    Nos 5 petites têtes d'enseignantes, toutes parties de constats semblables et de lectures communes, ont chacune dû adapter leur pratique à leur niveau, leur classe, leurs élèves mais aussi à leur propre personnalité et à leur organisation personnelle. 

    Nous espérons que cet ouvrage pourra vous être utile, vous apporter des réponses et vous offrir suffisamment de solutions potentielles qui vous aideront à mettre en place une classe flexible qui VOUS ressemble et soit la plus proche possible des besoins de VOS élèves. 

     

    Que ce soit sur les écrans ou sur le papier, une seule chose nous importe à toutes les 5 :

    partager, échanger et avancer.
     
    Ce livre étant lui-même le résultat de nombreuses lectures, de longues recherches, de multiples essais, d'erreurs, de tentatives nouvelles et de réussites, nous comptons à présent sur vous pour faire de ce livre le VOTRE.
     
    Gardez ce qui vous semble pertinent et mettez de côté ce qui vous convient moins.
     
    Testez son contenu et mettez-le à l'épreuve de vos attentes pour façonner VOTRE classe flexible.
     
    Amenez cet ouvrage encore plus loin que là où nous avons voulu le mener en y ajoutant votre touche personnelle car, n'oublions jamais l'essentiel :
    Ensemble on va plus loin !

     


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  • Lorsque les stagiaires prennent ma classe pour passer de l'étudiant à l'enseignant, de mon côté je me place dans un rôle différent : celui de l'observatrice. Et ce rôle demande beaucoup de vigilance de la part du MAT ...

    Comme je l'expliquais dans ce diaporama, la mise en situation pratique des stagiaires se compose de deux phases distinctes mais néanmoins dépendantes.

    La phase d'analyse qui suit la séance menée par le stagiaire en classe ne peut être menée ni aboutie sans une observation réfléchie du MAT.

    Mais dans une séance de cours, il y a tellement de choses à observer que j'ai toujours peur de rater un élément qui pourrait être pertinent de discuter en analyse en oubliant de porter ma "vigilance" sur quelque chose.

    C'est pourquoi, au fil des stages et des échanges avec les stagiaires que j'ai reçu ces derniers mois, j'ai mis au point une grille d'observation à utiliser lors des temps d'observation. Je l'ai construite en la divisant sur plusieurs thèmes plus ou moins "chronologiques" dans l'observation (simplement pour facilité son utilisation en situation d'observation) :

    - L'accueil et la mise au travail des élèves (Partie très utile surtout quand le stagiaire prend la classe dès la sonnerie)

    - La gestion de classe en général et des élèves en particulier (parce que c'est indispensable au bon déroulement de la situation pratique)

    - La démarche pédagogique (déroulement de la séance, choix pédagogiques ...)

    - La différenciation et l'évaluation (Éléments importants de la formation auxquels les stagiaires doivent être sensibilisés le plus rapidement possible car ils y seront confrontés plus vite encore une fois le concours en poche)

    - La gestion des supports et du matériel (Ce thème est souvent difficile à observer car les stagiaires n'étant en classe que pour quelques jours, ils ne maitrisent pas tout les outils mis à disposition dans ma classe mais leur évocation lors de la phase d'analyse pourra leur permettre d'envisager des pistes d'améliorations ou leur donner des idées pour la suite de leur parcours)

    - L'analyse professionnelle (parce que c'est important, que l'on débute ou non d'ailleurs, de savoir prendre du recul sur sa pratique, de se montrer à l'écoute des conseils ...).

    Oui ! Comme d'habitude, j'y ai mis plein de couleurs. Cela m'aide à me repérer ... et à me comprendre aussi parfois ! ;-p

    Ces différents thèmes sont présentés dans des tableaux et déclinés par des sous-titres proposant une prise de notes ...

    des points d'appuis (les éléments positifs sur lesquels le stagiaires pourra s'appuyer à l'avenir),

    des points à améliorer (éléments qui demanderont au stagiaire une réflexion pour pouvoir évoluer et s'améliorer)

    et des suggestions (que le MAT pourra proposer dans le cas ou le stagiaire ne saurait pas quoi mettre en place à l'avenir pour faire évoluer sa pratique, non pas par manque de volonté mais plutôt par manque d'expérience et de pratique de terrain souvent).

    Je sais que d'autres collègues MAT n'utilisent pas de grille d'observation et prennent des notes au fur et à mesure de l'observation, sur le vif.

    Comme je le dis toujours, chacun est différent et à sa propre façon de fonctionner. ;-)

    Cette grille m'est personnellement devenue indispensable car, ayant toujours mille choses en tête non seulement pour ma classe mais aussi pour ma vie familiale, j'ai souvent peur d'oublier d'évoquer certains éléments avec le stagiaire en phase d'analyse.J'ai ainsi devant moi l'ensemble des points sur lesquels je dois porter mon attention lors des situations pratiques.
    De plus, cette grille m'évite de tomber dans un travers que je redoute : laisser "l'affect" prendre le dessus.Notre métier étant fortement lié à "l'humain" avec nos élèves, il en est de même pour la fonction de MAT.L'enseignant d'accueil doit, comme face à ses élèves, adapter sa posture à celui qu'il reçoit sans pour autant "minimiser" des erreurs qui pourraient pénaliser la suite du parcours de formation de l'étudiant.
    L'IUFM ce n'est pas encore si loin pour moi, le stress causé par les séances observées non plus, les erreurs de débutant encore moins ...  Je me rappelle encore très bien de tout cela et parvient à m'identifier aux stagiaires sans trop de peine. Cela m'aide à comprendre leur logique, leurs difficultés ...Mais pour combien de temps ? Je me questionne énormément sur cet aspect de mon rôle de MAT. Si je parviens à les comprendre aisément, c'est aussi et surtout parce que je suis encore "jeune" dans le métier (10 ans c'est très peu sur une vie d'actif ! Pour moi en tous cas. Y croire me plait en tous cas ... Parce que ça m'arrange ! ;-) ).Qu'en sera-t-il dans 10, 15, ou même juste 5 ans ? Quand la formation aura changé, que je n'aurais pas vécu le même parcours que les stagiaires ... (Ce qui est d'ailleurs déjà un peu le cas aujourd'hui ...)Quand l'écart d'âge sera plus grand et le "fossé générationnel" plus important ...
    Quand, par "trop" d'expérience, j'aurais oublié ce que c'est que de débuter, d'apprendre, de faire des erreurs qui semblent facilement évitables ...

    Comment agirais-je avec les stagiaires ? Est-ce que j'arriverai toujours à analyser avec autant de "compréhension" ?
     
    Je me pose en fait ces mêmes questions sur bien d'autres sujets, dont la classe flexible. Qu'en sera-t-il de ce fonctionnement quand j'aurais pris de l'âge ? Quand mon corps ou ma santé ne suivra plus les minutes assises au sol ou à genoux ? Aurais-je encore la motivation, l'envie et le courage de travailler ainsi ?
    N'oublions pas que, même la personne la plus motivée ne peut résister aux effets du temps sur elle-même. 


    Je me console en me disant que, me poser ces questions dès maintenant, me permettra certainement d'y faire face plus facilement et d'y trouver des réponses les moins radicales possibles dans l'avenir ... L'avenir me le dira.

    Cette grille est donc aussi un moyen d'envisager, avec beaucoup d'anticipation, les "failles" qui seront les
    miennes plus tard. ;-)

     

    J'imprimerai désormais cette grille non plus sur des feuilles A4 comme ces derniers temps mais sur une feuille A3 pour plus de facilité d'utilisation.

    J'aurais ainsi tout sous les yeux au moment de l'observation. Avoir une seule feuille à gérer, c'est gagner du temps. Ce format me permettra aussi de transmettre ensuite à mes stagiaire un petit "dossier" résumant leur pratique. Ils pourront y glisser les documents créés pour la fiche de préparation, les supports des élèves ...

    Ils auront ainsi une vision de l'avant-séance (avec les outils soumis à observation et analyse) et de l'après-séance (avec le compte-rendu des séance et le bilan des améliorations possibles suite à l'échange stagiaire-MAT).

    Voici à quoi ressemble cette grille une fois imprimée sur une feuille A3 ...

    Fiche d'observation de pratiqueFiche d'observation de pratiqueFiche d'observation de pratique

     

    Et voilà la version imprimable de cette "petite" grille (;-p)

     

    Fiche d'observation de pratique

    J'espère qu'elle pourra aider, inspirer ou servir aux collègues qui avaient demandé à y jeter un œil. Elle a déjà beaucoup évolué au cours des stages observés et de mes réflexions sur le sujet. Elle risque de changer encore (Car je continuerai d'apprendre encore moi aussi en observant les étudiants que j'accueillerai ;-) et je mettrai le document à jour pour vous au fur et à mesure des modifications.

    Si vous avez déjà des idées pour m'aider à l'améliorer, n'hésitez pas à me les faire remonter. Si deux têtes valent mieux qu'une, à nous tous on devrait pouvoir faire quelque chose de top non ? ;-)

     

     


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